lundi 18 novembre 2013

Analyse macroéconomique



Analyse macroéconomique

La micro et la macro
•          Microéconomie : étudie les décisions individuelles des ménages et des entreprises et leurs interactions dans des marchés
•          Macroéconomie : étudie l’économie comme un tout. Elle se préoccupe des phénomènes qui affectent l’ensemble des ménages et des entreprises
•          La macroéconomie est l’étude de l’économie dans son ensemble.
            Son but est d’expliquer comment les changements économiques affectent tous les consommateurs, toutes les entreprises et tous les marchés.
 La macroéconomie répond à des questions telles que :
•          Pourquoi est-ce que le revenu moyen par tête est élevé dans certains pays et bas dans d’autres?
•          Pourquoi est-ce que les prix ont augmenté rapidement durant certaines périodes de l’histoire et pourquoi ils n’augmentent plus depuis quelque temps?
•          Pourquoi la production et l’emploi s’accroissent pendant certaines années et diminuent pendant d’autres?

Les trois grands problèmes macroéconomiques
•          L’inflation
•          Le chômage
·         La croissance économique (et le niveau de vie)

Les Instruments de l’analyse macro-économique La mesure de l’activité économique : Le RN, le PIB, LePNB
I – Le Revenu national
Pour juger comment une économie dans son ensemble fonctionne , le revenu total gagné par l’ensemble de ses habitants est une mesure utile.
Au niveau d’une économie, le revenu national doit être égal aux dépenses parce que:
•          Il y a un vendeur et un acheteur pour chaque transaction.
•          Chaque dirham dépensé par des acheteurs correspond à un revenu gagné par les vendeurs.
Cela suggère trois méthodes pour mesurer le niveau d’activité d’une économie:
  1. Mesurer la production (agriculture, services, industrie)
  2. Mesurer le revenu total généré (salaires, profits)
  3. Mesurer les dépenses en biens et services produits par les ménages, les entreprises et le gouvernement
I I– Le P.I.B
1.      Le Produit intérieur brut
Le produit intérieur brut (PIB) est une mesure du revenu national ou des dépenses d’une économie
Le PIB est la variable qui préoccupe le plus les macro-économistes
La définition du PIB  
Le PIB est la valeur au marché de tous les biens et services finaux produits dans une économie au cours d’une période donnée
Le PIB représente la valeur du marché de tous les biens et services servant à la consommation finale, produits dans un pays durant une période donnée.
Le PIB peut être mesuré par la production, les revenus ou les dépenses.
       Composantes du PIB
Mesuré par la méthode des dépenses, le PIB est décomposé en grandes catégories
PIB=C+I+G+(XN)

Deux types de biens
•          Les biens et services de consommation
–        C, G
–        G ne comprend donc que la partie courante des dépenses de l’État
•          Les biens de capital
–        I
–        Comprend des dépenses des ménages, des entreprises et des gouvernements
Les concepts d’épargne et d’investissement
•          Épargne : revenu annuel non consommé (flux).
•          Richesse ou patrimoine : épargne accumulée au fil des ans (stock).
•          Investissement : l’achat de capital productif (usines, machinerie et équipement).
•          Stock de capital : capital accumulé au cours des ans


2 - Le PIB nominal et le PIB réel
•          Le PIB augmente en général, année après année
•          Ces augmentations peuvent être causées par :
–        Des augmentations dans les quantités produites
–        Des augmentations dans les prix
•          Le PIB réel ne varie que si les quantités produites changent


PIB nominal, réel et déflateur
•           PIB nominal : valeur en prix courants de la production
•          PIB réel : valeur en prix constants de la production
•          Déflateur (indice implicite des prix du PIB): mesure du niveau général des prix de toute la production
Déflateur = (PIB nominal / PIB réel ) * 100
 

vendredi 18 octobre 2013

4 CHOSES A FAIRE AVANT DE RÉDIGER VOTRE CV

Vous devez écrire ou réécrire votre CV mais vous ne savez pas par où commencer? Cela peut effectivement sembler compliqué : comment vous vendre de manière honnête et efficace, sans vous sous-estimer pour autant ?
Pour vous simplifier la tâche, préparez la rédaction de votre curriculum vitae en rassemblant quelques informations. Il sera ensuite bien plus facile d'écrire votre CV.


1. Listez tous les postes et fonctions que vous avez occupés

Vous avez sans doute déjà beaucoup d’expériences professionnelles différentes. Et vous considérez une grande partie de celles-ci comme inutiles ou non-pertinentes. En êtes-vous sûr ? Cela dépend grandement du poste que vous convoitez. Commencez par dresser la liste de tous les postes que vous avez occupé. Quand vous les aurez tous sous les yeux, choisissez ceux qui conviennent le plus au poste.

2. Listez toutes les tâches auxquelles vous avez été confronté dans chaque emploi

Sur le même principe, écrivez toutes, absolument toutes vos missions passées, même les plus accessoires. Dans un emploi de marketing, vous avez été amené à faire de la communication interne, du SEO, du copywriting ou de l'événementiel? Prenez toutes ces tâches en compte. Vous ferez le tri ensuite, en sélectionnant les plus pertinentes par rapport à l’offre pour laquelle vous postulez.

3. Passez en revue toutes les critiques (positives) que vous avez reçues

Vous avez peut-être du mal à vous vendre en tant que personne. Lors de vos précédentes évaluations ou même au détour d’un couloir, vos anciens boss vous ont sans doute complimenté sur votre travail. Et ils ont sûrement vu en vous des qualités que vous n’avez jamais remarqué vous-même. Au diable la modestie! Rappelez-vous de tous les traits de caractères que vos patrons et collègues ont pu souligner. Listez-les et mettez-les en valeur dans la rubrique adéquate de votre CV.

4. Listez toutes vos compétences, vos diplômes et formations

Notez tout d'abord tous vos diplômes obtenus, ainsi que toutes les formations que vous avez effectuées. Réfléchissez enfin à toutes les compétences dont vous n’avez peut-être pas (encore) eu besoin dans un de vos jobs. Vous excellez à la réalisation de montages rigolos sur Photoshop ? Vous savez défaire n'importe quel nœud grâce à votre patience à toute épreuve ? Vous inventez sans cesse de nouvelles recettes inédites avec créativité et audace ? Vous êtes la meilleure organisatrice d’anniversaires surprises de votre bande de copains ?
Toutes ces compétences pourraient se révéler utiles dans votre prochain emploi! Ecrivez tout ce qui vous passe par la tête, et faites ensuite le tri en fonction du poste pour lequel vous postulez. Même si vous n’utiliserez pas tout sur votre CV (le recruteur se moque probablement de savoir que vous avez franchi le niveau 410 à Candy Crush – quoique, c’est peut-être une preuve de persévérance), cela boostera votre confiance en vous. Mais oui, vous avez plein de talents !

samedi 12 octobre 2013

MON CV

Amétépé Messanh KOUEVIDJIN
Liberté 4 villa n°5096-M Dakar-Sénégal
m.kouevidjin@yahoo.fr
25 ans

FORMATIONS

o   Septembre  2013-Décembre 2013 : MBA : Finance and Accounting (Semestre d’échange)

University of Professional Studies Accra (UPSA)-Ghana
  • 2013 : International Management Program (IMP4) option : Finance
            Bordeaux École de Management   (BEM) Dakar-Sénégal.
  • 2012 : Licence en Gestion option : Finance –comptabilité
                  Université Amadou Hampate Ba(UAHB), Dakar-Sénégal.
  • 2009 : Baccalauréat  S2
           Groupe Scolaire Yalla-Suur-En, Dakar-Sénégal

STAGES, MISSIONS ET VIE ASSOCIATIVE

o   Mai - juillet 2013 : Stage à T.T.Brothers.Ltd, Tema-GHANA
                Poste occupé : assistant-comptable
                Mission : enregistrement des opérations comptables

      o   Avril 2013 : Enquête pour le cabinet « Performances Group », Dakar-SENEGAL
                Poste occupé : chargé d’enquête.
                Mission : enquête performances sur les entreprises préférées des étudiants au
                                Sénégal

      o    2012 :   Bénévole à ADRA-Sénégal (Adventist Development and Relief Agency-                 Sénégal)
               Poste occupé : Assistant d’aide de distribution  
               Mission : Distribution  des vivres dans le cadre des inondations  

      o   2011 : ASTB-UAHB (Association des Etudiants Togolais et Béninois de l’Université       Amadou Hampaté Ba)
              Poste occupé : Président
              Mission : Soutient scolaire des membres et la supervision des activités

COMPETENCES INFORMATIQUES LINGUISTIQUES

-       Logiciels bureautiques : Word, Excel, Power point (Très bonne maîtrise)
-       Logiciel d’analyse et comptable : Access et SPSS (débutant), Saari : Paie, comptabilité
-       Langues : Français (courant), Anglais (niveau scolaire)

EXPERIENCES COMPLEMENTAIRES

-     Loisirs : Football, voyages, musique, jeu d’awalé


dimanche 22 septembre 2013

Conseils pour les jeunes diplômés


Vous êtes fraîchement diplômé et avez trouvé une offre d'emploi qui vous plaît. Seul bémol : il faut de l'expérience. Pour ne pas vous retrouver le bec dans l'eau face à ce prérequis bien souvent invoqué dans les annonces, prenez les devants ! Voici quelques pistes pour booster votre candidature. 






Misez sur les stages« La voie royale pour se lancer sur le marché du travail demeure l'alternance », annonce d'emblée Alain Jacob, directeur général du cabinet de recrutement AJ Conseil. En revanche, « les cursus prévoient généralement des stages qui doivent être mis en valeur dans le CV. Ils permettent d'en savoir plus sur le développement du parcours du candidat et ce même avant de s'être véritablement lancé sur le marché du travail. » N'hésitez donc pas à énumérer vos stages dans une rubrique "expérience professionnelle" ainsi que la nature des missions confiées et les résultats obtenus.

Continuez à apprendreEn tant que jeune diplômé, un recruteur comprendra que vous avez pu rester sans emploi pendant un certain temps. Mais n'attendez pas que les choses se fassent en vous tournant les pouces. Participez à des conférences, des salons et des séminaires liés à votre secteur d'activité. Vous pourrez ainsi continuer à vous informer et à apprendre, mais aussi nouer des contacts, créer un réseau professionnel et faire savoir que vous êtes à la recherche d'un emploi.

Vous pensez avoir des lacunes en anglais ou en informatique ? Prenez des cours pour améliorer votre niveau. Autant d'initiatives qui vous feront bouger et montreront votre motivation.

Faites du volontariatD'une part, vous vous rendez utile, d'autre part, vous pouvez faire valoir cette expérience au même titre qu'un emploi. « Parler de ses activités sociales dans son CV et lors d'un entretien d'embauche permet de mettre en avant des qualités comme l'altruisme, l'empathie et la capacité à travailler en équipe », explique Alain Jacob. Sans compter la motivation. Veillez toutefois à évoquer des expériences conséquentes, qui ont duré longtemps ou se sont répétées d'une année à l'autre. Si elles ont assez d'ampleur, insérez-les directement dans la rubrique "expérience professionnelle". Si elles sont plus anecdotiques, relayez-les aux "centres d'intérêt".

Peaufinez votre CVCe n'est pas parce que vous avez peu d'expérience que votre CV sera désespérément vide. Faites le point sur vos jobs d'été, stages et travaux universitaires. Ils viendront alimenter ces fameuses rubriques "expérience professionnelle" et "compétences". Sélectionnez les plus pertinents afin de montrer l'adéquation entre votre profil et le poste convoité. « Un jeune diplômé a tout intérêt à rester sur un format d'une page et à construire son CV en fonction de sa personnalité », commente Alain Jacob. Aussi tentant que cela puisse être, bannissez donc les copier-coller glanés sur Internet !

Rédigez une lettre de motivationMême si la lettre de motivation semble passée de mode, vous ne pouvez pas vraiment vous permettre de faire l'impasse dessus. « Elle constitue un excellent outil pour expliquer en quoi le candidat est la personne que le recruteur recherche », argumente Alain Jacob. Élaborez donc des lettres ou e-mails personnalisés pour chaque recruteur expliquant ce que vous pouvez apporter à l'entreprise, pourquoi elle vous intéresse et ce que vous pouvez réaliser ensemble. À éviter : les formules générales qui montreront que vous ne vous êtes pas vraiment penché sur la description du poste que vous visez.

Travaillez votre visibilité sur InternetLes recruteurs sont eux aussi sur le web. Viadeo et LinkedIn font figure de grands classiques, mais ne négligez pas Facebook ou Twitter, qui deviennent de véritables leviers de recrutement. Soignez l'ensemble de vos profils, donnez leur une cohérence et faites savoir que vous êtes disponible. Si vous avez des comptes personnels sur ces réseaux que vous ne voulez pas utiliser pour votre recherche d'emploi, créez des comptes professionnels dédiés.

Soyez original... mais pas trop !Pour retenir l'attention d'un recruteur, vous pouvez faire appel à vos talents créatifs. Si vous êtes dans les secteurs de la communication, de la publicité, du graphisme, vous avez tout intérêt à mettre sur pied une candidature originale mettant en exergue vos compétences. « Attention toutefois à rester raisonnable pour que l'interlocuteur saisisse bien le message », tempère Alain Jacob. 

dimanche 15 septembre 2013

Diagnostic financier en anglais : Balance Sheet Ratios

Diagnostic financier en anglais  : Balance Sheet Ratios



A firm’s strength and weaknesses is established by viewing the relationship between items in the Balance sheet and profit and loss using ratio analysis.
A ratio is defined as the indicated quotient of two mathematical expressions. It can also be described as the relationship between two or more things.
It is used as a benchmark for evaluating the financial position and performance of a firm

Types of Financial Ratios
—  Liquidity ratios
Liquidity ratios measure a firm’s ability to meet its current obligations.
Current ratio   =Current assets / Current liabilities
Quick ratio = (Current assets – Inventories) / Current liabilities
Cash ratio = (Cash + Marketable securities) / Current liabilities

—  Solvency  ratios
Solvency ratios measure the dependence of a firm on borrowed funds.
Debt-equity ratio = Debt / Equity (Net Worth)
Debt ratio = Debt / (Debt + Equity) or Debt / Capital employed
Interest coverage = Earnings before interest and tax / Interest

—  Turnover ( chiffre  d’affaire )ratios
Turnover or activity ratios measure the firm’s efficiency in utilizing its assets.
Inventory turnober = Cost of goods sold or net sales / Average (or closing) investory
Days of investory holding = Number of days in the year (Say, 360) / Inventory turnover
Debtors turnover = Credit sales or net sales / Average (or closing) investory
Collection period = Number of days in the year (say, 360)/ Debotrs turn over
Current assets turn over = Net sales / Current assets
Net current assets turn over = Net sales / Net current assets
Fixed assets turn over = Net sales / Net fixed assets
Net assets turn over = Net sales / Net assets or capital employed
—  Profitability  ratios
Profitability ratios measure a firm’s overall efficiency and effectiveness in generating profit.
Margin = Profit before interest and tax (PBIT) / Net sales
Net margin = Profit after tax (PAT) / Net sales
Before tax return on investment = PBIT / Net assets
Return on equity = Profit after tax / Equity (net worth)
—  Equity-related ratios
Equity-related ratios measure the shareholders’ return and value.
EPS = Profit after tax / Number of ordinary shares
DPS = Dividends / Number of ordinary shares
Payout ratio = DPS/ EPS or Dividends / Profit after   tax
Dividend yield = DPS /Market value per share
Earnings yield = EPS / Market value per share
P/E ratio = Market value per share / EPS
Book value per share = Net worth / Number of ordinary shares
M/B value = Market value per share / Book value per share  

Tobin’s q = Market value of assets / Economic value of assets 

mardi 20 août 2013

Introduction au management des risques : Aversion au risque, asymétrie d’information et réglementation bancaire

Introduction  au management des risques : Aversion au risque, asymétrie d’information et  réglementation bancaire

La gestion des risques est au cœur de la finance: Finance d’entreprise ; Ingénierie Financière ;  Finance de marché ;  Finance quantitative
Economistes et financiers se sont intéressés au concept d’aversion au risque et d’asymétrie d’information
Ø  Les secteurs concernés par la gestion des risques sont :
. Les banques : risque de marché, opérationnel, risque de crédit, risque de liquidité
.Les sociétés d’assurance : risque de marché, risque de liquidité, risque opérationnel, risque de crédit
.  Les sociétés de gestion d’actifs : risque opérationnel, risque de crédit, risque de marché, risque de liquidité
. Les fonds de pension et de retraite : risque de marché, risque de liquidité, risque opérationnel, risque de crédit
. Les Institutions de microfinance  :  risque de liquidité, risque opérationnel, risque de crédit
.  Les sociétés de capital risque : risque opérationnel, risque de liquidité

Ø  L’avènement du risque dans les décisions financières : les décisions financières doivent prendre en compte des sommes futures (qui seront encaissées ou décaissées) dont le montant n’est pas connu avec certitude.

Les décisions financières   : Le chiffre d’affaires prévisionnel, la détention d’action cotée en bourse, l’approvisionnement en matière première,  Prêt bancaire au particulier et entreprise, la détention d’obligation à taux variable indexé sur le libor (London Interbank Offer Rate), la détention d’obligation à taux fixe (Fixed Rate Bonds) ,la mise en place d’un FCP
                               la liste est très exhaustive
 Quelque exemple des Institutions financières en faillite au Sénégal : Banque Nationale de développement du Sénégal ( BNDS ) en 1990 , Banque Sénégalo – Koweïtienne  en 1990 ,SONAGA -  SONABANQUE  en 1989 , Société Financière pour le Développement de l'Industrie (SOFISEDIT) en 1989, Union de Banques Sénégalaises (USB ) en 1989 ,  Bank of Credit and commerce International (BCCI) en 1991

Quelque exemple  Institutions financières en faillite au niveau international : Allied Irish Bank ($700 million) , Barings ($1 billion) , Enron’s Counterparties ($ billions in lawsuits) , Hammersmith and Fulham ($600 million) , Kidder Peabody ($350 million)

Section 1 - Aversion au risque et  asymétrie d’information
A -  L’aversion au risque
Une entité ou un acteur est averse au risque s’il ne veut pas prendre de risque. L’aversion au risque est généralement observée sur les marchés de l’assurance ( automobile, santé etc ), le marché bancaire, la   Bourse , Marché des matières premières

Exemples de situation d’aversion vis-à-vis du  risque( Banques ) :   Prêt d’une banque à un client particulier : demande de police d’assurance, hypothèque d’une maison, Prêt d’une banque à une entreprise : demande de police d’assurance, garantie, hypothèque , Prêt d’une IMF à un particulier demande de garantie ou garantie solidaire.
 Exemples de situation d’aversion vis-à-vis du  risque (Particuliers) :  Automobile , santé, vie etc
  Exemples de situation d’aversion vis-à-vis du  risque(Bourse) : Préférence des investisseurs pour des titres à revenus fixes ( obligations à taux fixes, TCN  à taux fixes ) , Achat d’actions + assurance de portefeuille ( produits dérivés ) etc
B - Asymétrie d’information
L’objectif du prêteur ou de l’acheteur est de déterminer l’information non disponible détenue par l’emprunteur ou le vendeur.
 Exemples de situation d’asymétrie d’information :  la banque prête à un client et ne dispose pas d’information exhaustive  sur lui , la banque prête à un client et ce dernier augmente son comportement vis-à-vis du risque ex post,  un investisseur achète des actions d’une entreprise dont il ne dispose pas d’information , une IMF prête à un client et n’a pas de visibilité par rapport à ses activités exactes, l’assureur ne dispose pas d’information sur l’assuré


Définition de l’aléa moral

 Phénomène, dû à l’asymétrie d’information entre le principal et l’agent dans une transaction, qui veut que l’agent modifie son comportement après la signature du contrat et augmente son niveau de risque.  Par exemple, dans le contexte de l’assurance automobile, l’assuré a tendance à conduire moins prudemment lorsqu’il se sait bien assuré.

lundi 22 juillet 2013

Cv : 10 erreurs courantes à éviter
Malgré de belles compétences, même les candidats les plus rodés commettent des erreurs. Souvent les mêmes, d’ailleurs…
1. Le mauvais de titre de cv
Montrer son adéquation avec une offre d’emploi, c’est bien. Mais pas n’importe comment ! « Trop de candidats se contentent de calquer artificiellement, en tête de leur CV, le titre d’un profil recherché par un recruteur, observe Philippe Hemmerlé, Directeur général de CVfirst. Vous devez au minimum expliquer votre souhait d’évolution ou votre intérêt pour la fonction et le secteur dans une partie dédié à vos objectifs. »
2. Les mots trop techniques
Savez-vous combien de personnes liront votre CV ? Beaucoup, souvent. « C’est un écueil courant dans les postes spécialisés. Un informaticien, par exemple, est souvent tenté de noyer ses compétences sous une montagne de termes techniques. Or, il ne faut pas oublier qu’un DRH lira aussi votre CV et qu’il doit aussi pouvoir le comprendre. » C’est pourquoi il faut être technique… mais pas trop. Et surtout, indiquer dans des termes clairs quelle valeur ajoutée on peut apporter à une entreprise.
3. Mal définir son objectif professionnel
Un CV doit permettre, en un clin d’œil, de répondre à deux questions : que savez-vous et que voulez-vous faire ? « Un recruteur doit pouvoir vite repérer le candidat adéquat et opérationnel. Or, en général, il faut souvent fouiller dans le CV pour trouver les informations les plus importantes. »
4. Le manque d’arguments
Autre erreur : déclarer plutôt que démontrer. « Il est courant de voir des CV qui affichent des réussites sans évoquer les moyens employés, ou qui séparent une même information dans deux différentes rubriques, Les moyens employés ajoutent une vraie plus-value et dimension stratégique à un profil. »
5. La mise en avant de réussites non personnelles
Vous avez travaillé pour des groupes prestigieux ? Tant mieux. Mais à quoi faire ? « Certains candidats mettent en avant l’activité ou le chiffre d’affaires de l’entreprise plutôt que leurs propres résultats. Or mieux vaut détailler votre apport personnel à la société ! »
6. Un CV incomplet
Plus globalement, les recruteurs déplore un trop grand nombre CV incomplets. « Il peut manquer l’âge d’un candidat, la date d’une formation ou la ville de son dernier emploi. De même, des formules comme « anglais courant » ou « budget d’environ 1 million d’euros » sont approximatives. »
7. Un curriculum vitae non réactualisé
Certaines parties du CV méritent plus de concision. « C’est une règle de base : un CV se retravaille à chaque changement professionnel ». Or, la plupart des candidats se contente de rajouter quelques lignes sur leur ancien CV. Il faut accepter de résumer les expériences « historiques » de plus de 10 ans à leur plus simple expression. C’est ce qu’on a fait le plus récemment qui compte.
8. Des trous dans le CV
Un recruteur n’aime pas le vide… Rien de pire qu’une période absente du CV. Si vous avez élevé vos enfants, si vous avez entrepris un projet personnel ou suivi une formation, réalisé un tour du monde, écrivez-le»
9. Une présentation inadaptée
Autre écueil classique : attirer l’œil… à mauvais escient. « A moins de postuler comme graphiste, un recours, souvent excessif, aux couleurs, encadrés, italiques et autres typographies est contre-productif… ».
10. Une photo pas pro
« La photo n’a rien d’obligatoire et c’est plus souvent un facteur d’exclusion qu’autre chose. L’erreur la plus courante est de ne pas respecter le dress code de l’entreprise. », estime un expert. Restez sobres. Et rappelez-vous q