jeudi 14 juin 2012




QUELLES SONT LES SOURCES DE RECRUTEMENT LES PLUS UTILISEES ET POUR QUEL TYPE D EMPLOI ? 




Les entreprises cherchent non seulement des candidats dotés de compétences éprouvées, mais également des jeunes qui contribueront à l'expansion de l'entreprise par leur optimisme, leur capacité à travailler en équipe et leur faculté d'adaptation. 
Deux des enjeux cruciaux à la gestion des ressources humaines consistent à embaucher une main-d’œuvre compétente et à affecter les employés à des postes où ils seront efficaces et satisfaits. Le succès économique et social d'une entreprise en dépend. 
Embaucher correspond aux différentes stratégies que les cabinets de recrutement mettent en place pour repondre aux attentes des entreprises. Les cabinets « profil search consulting trainning » et « innov’actions sont 2 cabinets de recrutement au senegal qui intervienne dans toute les entreprises commerciales en leur assurant   une expertise pointue au profit des entreprises (tel que la senelec, les banques commerciaux, la sonatel…)
Notre rapport s’accentuera autour des sources  de recrutement les plus utilisé par ces cabinets. Le secteur les plus demandée seront aussi évoque pour permettre a chacun de nous de savoir les fonctions les plus sollicitées par les grandes entreprises.
I- PROFIL SEARCH TRAINNING CONSULTING
A.                 Objectifs du cabinet
L’objectif de PROFIL est d’accompagner les entreprises dans la gestion des ressources humaines de leur organisation et l’aider à construire leur stratégie de résultat en matière de Conseil ,Formation et Recrutement. Plus que jamais, la stratégie de résultat de toute entreprise ou collectivité repose sur l'optimisation des ressources humaines. Les organisations ont besoin d'orchestrer la mise en œuvre de leurs ressources humaines par l'élaboration d'une politique pertinente de recrutement, de formation, de mobilisation.
B.             les types de recrutements
Tout dépendra ainsi de la demande des entreprises. Considérant que dans la totalité des demandes recensées, les secteurs les plus utilisées sont la finance (assistant ou expert comptable et financier), le marketing (responsable des ventes des achats ainsi que les distributions) et responsable des ressources humaine.

C-   les sources de recrutement

1-    les sources principales
Le cabinet « profil » privilégie deux options avant de recourir aux sites sociaux. Stratégies propres a elle; profil consulting training search met en avant les bases de donné et la candidature spontanée.
Les bases de données répertorient toute catégorie de secteur demandé par les grandes entreprises. Elles sont le fruit de l'informatisation des catalogues de bibliothèque, et permettent des recherches à  l'aide de mots-clefs (secrétaire comptable, responsable des ventes  etc.) ainsi que l'analyse des données (bibliométrie, etc.). WorldCat  est  l'exemple  d'une  telle base de données.
    LA CONDIDATURE SPONTANEE : Parfois, les petites annonces ne suffisent pas. La candidature spontanée s’avère alors un exercice incontournable.
Le moment vient alors de cibler une ou plusieurs entreprises qui selon les renseignements  collectes et les besoins actuels établir des perspectives d’embauches.
En l’absence de contacts ou de connaissance au sein de l’entreprise le cabinet doit donc  lancer dans une candidature spontanée libre via une lettre. Loin d’être atypique, cette procédure est de plus usitée, elle est réputée pour son dynamisme et son efficacité. De plus, elle permet bien souvent aux entreprises et aux chercheurs d’emploi de trouver des solutions plus rapides et plus souples que celles proposées dans les petites annonces.
Pourtant cette manière de solliciter les entreprises est beaucoup plus périlleuse que de répondre à une annonce pour la bonne et simple raison que les entreprises n’attendent  pas. Il faut donc être encore plus rigoureux que la moyenne notamment au début de toutes démarches. Une lettre réalisée sans modèle sera apprécié du recruteur. Les recruteurs reçoivent en effet beaucoup de lettre de motivation issue d'exemple et de modèle trouvé sur Internet.
La première étape consiste en la recherche d’un maximum d’informations sur l’entreprise concernée pour comprendre au mieux ses attentes et ses besoins. Les demandeurs d’emploi pourront ainsi mieux rédiger la lettre de candidature spontanée..
Hormis les supports classiques, il  faudra choisir un interlocuteur au sein de la société qui pourra  guider et  dire sur quelle personne concentrer les efforts. Cet espèce de réseau relationnel dans l’entreprise  permettra de collecter tous les éléments pour rédiger la lettre de motivation et déterminez le moment pour agir. Le but premier de toutes ces démarches est de décrochez un rendez-vous avec une personne de poids dans l’entreprise.
2-      les sources secondaires
Les sources secondaires permettent de renforcer simplement les sources primaries. Les informations peuvent des lors naviguer sur les sites sociaux afin de repérer les intéressés. Néanmoins  d’après les recherches, profil search n’utilise pas face book pour les procédures de recrutement sachant que face book représente le site le plus peuplé avec 500 000 d’utilisateur en 2008. Les sources secondaires utilisées par profils search sont les suivantes ; Agence de recrutement ou de placement, Presse écrite ,Magazines spécialisés, Établissements d’enseignement, Associations et ordres professionnels, Foires de l’emploi, Sites de recherche d'emplois (privés) et l’internet.

       II. INNOV'ACTIONS

A-      Objectifs du cabinet
Les objectifs du cabinet sont les suivant :
Définir et mettre en place une politique de gestion des ressources humaines du groupe (dizaine de filiales); veiller au maintien d'un bon climat social; mettre en place la gestion prévisionnelle des emplois et compétences; élaborer une politique de communication interne; élaborer et mettre en œuvre la politique de formation; concevoir et mettre en œuvre une politique sociale; mettre en place un système d'évacuation du personnel.
           B.     Les types de recrutements
Le cabinet recrute plusieurs personnes dans une multitude de domaines. Ainsi, nous notons plusieurs types de recrutements classés selon deux groupes :
1.                  Les emplois les plus utilisés :
Les emplois les plus utilisés par ce cabinet sont les suivants :
. L’Administration
. La Finance
. la Comptabilité
2.                  Les emplois secondaires :
. L’ingénierie génie civile   (b.t.p.)
. L’informatique (niveau ingénieur)
. La logistique

C.       Les sources de recrutements
Le cabinet de recrutement, INNOV’ACTIONS, dispose de plusieurs sources d’où elle effectue ces recrutements. Nous disposons de deux types de sources :
1.      Les sources principales
Pour les sources internes nous avons : les cv thèque classé par catégories, par filières, et par compétences.
2.      Les sources secondaires
Les sources externes elles sont plus nombreuses que les sources internes. Ainsi, nous avons :
. via medias : l’observateur, le soleil et le quotidien.
. via réseaux sociaux.
. via internet : site de recrutement (ex : sen job).
. via l’ambassade de France : pour les postes de hauts niveaux.

III. Formalités à suivre pour déposer un CV :
Pour rechercher un type d’emploi dans un cabinet spécialement à INNOV’ACTIONS  il faut :
. Déposer un CV avec pas spécialement une lettre de motivation.
. Le CV fournit son profil, l’option pour laquelle vous postulez et vos coordonnées.
Attendre que le cabinet nous rappel soit :
. Pour vous prévenir que le profil correspond à l’emploi pour lequel vous avez postulé.
. Soit votre profil ne correspond pas à ce que vous avez demandé, dans ces conditions le cabinet vous propose un autre poste correspondant mieux à votre profil .Si cela vous convient  vous pouvez accepter ou refuser.
Ainsi nous tenons à vous rappeler que lors de notre enquête le conseiller en ressources humaines qui nous à reçu est spécialiser en audit : c’est un auditeur, un directeur de ressources humaines ou conseiller en RH.
Aussi, un directeur de ressources humaines ou conseiller en RH doit être impartiale pour pouvoir bien faire son travail, il ne doit pas avoir de sentiments (ex : pour un cas de licenciement).

          CONCLUSION
A la lumière de nos recherches, nous retenons deux choses principales à savoir les sources de recrutement les plus utilisées et les emplois les plus recherchés. Les stratégies de ces 2 cabinets sont différentes, raison pour laquelle leur sources de recrutement diffèrent. Une seul convergence est a souligné ; les secteurs les plus utilisées sont la finance, la gestion commerciales, la gestion des ressources humaine. En claire le domaine de la gestion est le plus sollicité par les entreprises car celle-ci reste le cœur du dynamisme et d’expansion dans un contexte probablement incertain.

mardi 12 juin 2012



Comparaison entre la méthode des centres d’analyse et la méthode ABC ( suite )







II-LA METHODE A BASE D’ACTIVITES (ABC) :
1-Définition et objectifs
C’est à la fin des années 80, que cette méthode a été élaborée suite aux travaux d’un programme de recherche américain. Ces travaux ont conduit en effet à formuler des critiques à l’égard des méthodes américaines classiques qui seraient devenues inappropriées en raison notamment de l’évolution du contexte économique et organisationnel.
Deux (2) aspects de ces évolutions sont notamment mis en exergue :
o   L’augmentation considérable de la part des charges indirectes dans le montant des couts ;
o   Le constat d’une interdépendance entre les activités de l’organisation au sein du processus de création de valeur.
Cette remise en cause des méthodes américaines classiques de calcul des couts est à l’origine du développement d’une nouvelle méthode connue sous la dénomination « Activity Based Costing » qui peut se traduire par la méthode ABC ou méthode à base d’activités.
La méthode proposée vise à identifier les activités réalisées au sein de l’organisation afin d’être à même de les relier, de manière la plus directe possible, avec la création de valeur (processus, produits services…)
2-Les principales étapes de la méthode
a-Identifier les activités
Il s’agit de recenser l’ensemble des activités de l’entreprise. Cette analyse est faite à partir de la documentation existant dans l’entreprise et par enquête auprès des personnels des différents niveaux hiérarchiques.
            b-Affecter les ressources aux activités
Les ressources sont les charges consommées par chaque activité ; elles sont directes par rapport aux activités définies.
            c-Identifier les inducteurs d’activité
Il s’agit de rechercher les facteurs expliquant le mieux la consommation de ressources.
Un inducteur et un indicateur de volume d’activité. Il traduit une relation de causalité entre la consommation des ressources et les activités.
Remarque :
Les activités qui ont le même inducteur peuvent être regroupées dans un centre.

3-Apports de la méthode base d’activités
La méthode de calcul des couts a base d’activités se fonde sur une identification organisationnelle des activités de l’entreprise.
o   Les apports lies a la notion d’activité comme base de l’analyse :
La méthode se centre sur les activités et non sur les produits. En effet alors que les produits peuvent avoir un cycle de vie très court, c’est au sein des activités que perdurent le savoir faire de l’entreprise et que se trouve la création de valeur qui sera incluse dans les produits par combinaisons diverses. De plus, l’utilisation de l’activité comme élément d’analyse ouvre des perspectives de combinaisons multiples pour déterminer les couts de processus particuliers, d’ensemble d’activités, de services spécifiques (maintenance, qualité…)… On introduit ainsi la possibilité de prendre en compte la perspective du client, le lien avec la création de valeur, autrement dit une logique de la demande. La méthode permet donc de pallier certaines des lacunes mentionnées dans le cas des centres d’analyse, par exemple celles relatives à la prise en compte de la demande des clients et de l’innovation.
            Les apports liés à la notion d’inducteur de couts
Avec la notion d’inducteurs de couts, c’est la recherche des facteurs de causalité déterminants de la consommation des ressources qui est mise en exergue. Cette recherche est effectuée pour chaque activité, mais il s’agit également de déterminer les inducteurs qui sont communs à plusieurs activités et qui par conséquent sont probablement appelés à jouer un rôle transversal majeur. La recherche des causes déterminantes de l’évolution des couts, avec la notion d’inducteurs de couts, à notamment conduit à faire apparaitre de manière plus claire des liens de causalités tels que : les effets de série, de diversification de gamme, de complexité des produits…
Cependant, les modalités d’identification des activités à partir d’une étude organisationnelle, le degré de détail requis dans l’analyse, les multiples combinaisons des activités qu’il est possible d’envisager, les difficultés pour trouver les inducteurs de couts les plus déterminants laissent supposer une certaine lourdeur pour la mise en œuvre et l’utilisation de la méthode ainsi que l’extrême influence des choix opérés.
Nous ne trancherons pas ici, le fait de savoir s’il s’agit à proprement parler d’apports nouveaux ou bien de renouer ainsi, d’une certaine façon, avec les fondements de la méthode des centres d’analyse ou des sections homogènes. Quoi qu’il en soit la méthode a suscité débats, controverse qui conduisent à repenser les calculs de couts complets afin d’améliorer leur pertinence.


3-Apports de la méthode base d’activités
La méthode de calcul des couts a base d’activités se fonde sur une identification organisationnelle des activités de l’entreprise.
o   Les apports lies à la notion d’activité comme base de l’analyse :
La méthode se centre sur les activités et non sur les produits. En effet alors que les produits peuvent avoir un cycle de vie très court, c’est au sein des activités que perdurent le savoir faire de l’entreprise et que se trouve la création de valeur qui sera incluse dans les produits par combinaisons diverses. De plus, l’utilisation de l’activité comme élément d’analyse ouvre des perspectives de combinaisons multiples pour déterminer les couts de processus particuliers, d’ensemble d’activités, de services spécifiques (maintenance, qualité…)… On introduit ainsi la possibilité de prendre en compte la perspective du client, le lien avec la création de valeur, autrement dit une logique de la demande. La méthode permet donc de pallier certaines des lacunes mentionnées dans le cas des centres d’analyse, par exemple celles relatives à la prise en compte de la demande des clients et de l’innovation.

o   Les apports liés à la notion d’inducteur de couts
Avec la notion d’inducteurs de couts, c’est la recherche des facteurs de causalité déterminants de la consommation des ressources qui est mise en exergue. Cette recherche est effectuée pour chaque activité, mais il s’agit également de déterminer les inducteurs qui sont communs à plusieurs activités et qui par conséquent sont probablement appelés à jouer un rôle transversal majeur. La recherche des causes déterminantes de l’évolution des couts, avec la notion d’inducteurs de couts, à notamment conduit à faire apparaitre de manière plus claire des liens de causalités tels que : les effets de série, de diversification de gamme, de complexité des produits…
Cependant, les modalités d’identification des activités à partir d’une étude organisationnelle, le degré de détail requis dans l’analyse, les multiples combinaisons des activités qu’il est possible d’envisager, les difficultés pour trouver les inducteurs de couts les plus déterminants laissent supposer une certaine lourdeur pour la mise en œuvre et l’utilisation de la méthode ainsi que l’extrême influence des choix opérés.
Nous ne trancherons pas ici, le fait de savoir s’il s’agit à proprement parler d’apports nouveaux ou bien de renouer ainsi, d’une certaine façon, avec les fondements de la méthode des centres d’analyse ou des sections homogènes. Quoi qu’il en soit la méthode a suscité débats, controverse qui conduisent à repenser les calculs de couts complets afin d’améliorer leur pertinence.

4-Les limites de la méthode
La principale limite du modèle à base d’activités réside dans sa complexité. La qualité du modèle dépend de la façon dont il est défini : définition des activités, définition des inducteurs, regroupement des inducteurs, etc.



III- COMPARAISON ENTRE LA METHODE DES CENTRES D’ANALYSE ET LA METHODE ABC
a-Cadre théorique                                                                
Méthode des centres d’analyses
Méthode  ABC
                                   Traitement des charges indirectes
Les charges indirectes transitent dans des centres d’analyse pour être en suite imputées aux produits à l’aide d’U.O.
Les charges indirectes sont regroupées dans les activités et le cout de chaque activité est déterminé. Ce cout est ensuite réparti entre les produits à l’aide d’inducteurs
                                      Centre d’analyse et activité
Un centre d’analyse correspond le plus souvent à une division comptable, comprenant des activités non homogènes.
Une activité correspond à un ensemble de taches homogènes. Le fonctionnement de l’entreprise est appréhendé à travers une véritable  «carte de ses  activités ».
                                   Unité d’œuvre et inducteur
L’unité d’œuvre est souvent liée à un volume de production.
L’inducteur de cout traduit une relation de causalité entre l’activité et la ressource consommé(ou charge).n

b-Cadre pratique
Calcul du cout des inducteurs par unité de produit par la méthode ABC
Cout des produits
Produit1
Produit2
Remarque

Cout directs
Couts directs matière
Couts de main d’œuvre directe
Couts directs fixe de
fabrication
couts directs distribution
couts indirects
158
131
20

5

2
31,0219
573
331
40

200

2
499,8914

Cout Total
189,0219
1072,8914




Les résultats obtenus par la méthode ABC
Résultat des produits vendus
Produit1
Produit2
Quantité
Prix unitaire
Total
Quantité
Prix unitaire
Total
Prix de vente
Cout de revient
100000
100000
195,0000
189,0219
19500000
18902190,00
2000
2000
1100,00
1072,8914
2200000,00
2145782,80
Résultat
Taux de rentabilité


5,978295
597810,00

      3,07%

27,109700
54217,20

2,46%

Les résultats obtenus à partir de la méthode des centres d’analyse

Résultat des produits vendus
             Produit1
               Produit2
Quantité
Prix unitaire
Total
Quantité
Prix unitaire
Total
Prix de vents
Cout de revient
100000

100000
195,00

197,198866
19500000

19719886,60
2000

2000
1100

664,031678
2200000

1328069,36
Résultat
Taux de rentabilité

-2,1989
-219886,60

-1,13%

435,9683
871936,64

39,63%

D’où, le tableau comparatif suivant :
Comparaison
Méthode des centres d’analyse
Méthode à base d’activité
Produit1
Produit2
Produit1
Produit2
Prix de vente
Cout unitaire
Résultats unitaires
Marge en %
Résultat global
Résultat total pour les 2 produits
195
197,19
-2,1989
-1,13%
-219886,60
1100
664,03
435,9683
39,63%
871936,64
195
189,02
5,9781
3,07%
591810
1100
1072,89
27,1086
2,46%
54217,2
               652050,04
           652027,20

Le résultat global est identique quelle que soit la méthode de calcul des couts. Le faible écart entre les deux résultats est dû aux effets des arrondis. Par contre, les couts et résultats par produit sont différents.
Par la méthode des centres d’analyse, le produit P1, fabriqué en grande quantité (100000 unités) se voit imputé une grande part des charges indirectes lorsque les unités d’œuvre sont « volumiques » (Heures de main d’œuvre, quantités traités dans l’atelier). Son cout est ainsi proportionnellement plus important à tel point que son résultat est déficitaire. Il subventionne le produit P2 fabriqué en série.
Dans la méthode à base d’activités, l’utilisation d’inducteurs non volumiques (nombre de fournisseurs, nombre de lignes de produits…) corrige ce phénomène. Le cout P1 est diminué et son résultat devient même positif. Le cout de P2 prend en considération « l’effet de série » qui était masqué dans l’autre méthode.